On voit fleurir des « sprays anti-THC » censés masquer des traces. Que peut-on raisonnablement en attendre ? Voici un point clair et sourcé, sans parti pris.
Vous avez peut-être entendu parler d'un projet de taxation du CBD "comme le tabac". Bonne nouvelle : le budget 2026, adopté le 20 janvier via le 49.3, n'inclut finalement pas ces mesures. Vos achats de CBD restent inchangés. On fait le point.
Depuis la mi-octobre 2025, plusieurs médias ont relayé des informations alarmistes concernant un projet de loi sur les produits à fumer et des cas d’intoxications présumées liées au CBD. Résultat : beaucoup de confusion et d’inquiétude parmi les consommateurs. Pourtant, le CBD reste parfaitement légal en France.
On voit fleurir des « sprays anti-THC » censés masquer des traces. Que peut-on raisonnablement en attendre ? Voici un point clair et sourcé, sans parti pris.
Le monde du cannabis regorge de trésors encore méconnus, et parmi eux, le THCV (tétrahydrocannabivarine) suscite de plus en plus de curiosité. Si vous cherchez une manière naturelle de soutenir vos efforts minceur, laissez-nous vous présenter ce petit trésor.
Qu’est-ce que le THCV ? Le THCV est un cousin du THC, mais avec un effet bien différent. Présent en petites quantités dans certaines variétés de chanvre, il ne vous fera pas « planer » comme le THC classique. En revanche, il agirait sur la sensation de faim et le métabolisme, ce qui en fait un atout intéressant pour ceux qui souhaitent gérer leur poids.
Depuis quelques années, le marché du cannabis bien-être a vu apparaître une multitude de molécules de synthèse, souvent présentées comme des alternatives au THC, interdit en France. Face à une législation particulièrement stricte, des laboratoires et industriels ont cherché à contourner l’interdit en proposant des composés proches, mais modifiés chimiquement. Ces substances, comme le HHC, le HHC-O, le THCP, et plus récemment le 10-OH-HHC, posent aujourd’hui de nombreuses questions en matière de santé, d’éthique, et de légalité. France Cannabidiol a fait le choix clair de ne pas commercialiser ces cannabinoïdes de synthèse.
Le cannabis thérapeutique pourrait bientôt être accessible à un plus grand nombre de patients en France. Selon les informations relayées par France Inter, deux textes réglementaires sont en cours de préparation afin de préciser le cadre d’utilisation de cette alternative médicale et les conditions de sa culture sur le territoire national.
Le CBD (cannabidiol) est de plus en plus populaire en France pour ses effets relaxants et ses bienfaits potentiels sur le stress, l'anxiété et la douleur. Mais qu’en est-il lorsqu’il s’agit de conduire après avoir consommé du CBD ? Cet article vous éclaire sur la réglementation et les précautions à prendre pour une conduite en toute sécurité.
Le cannabidiol, plus connu sous le nom de CBD, continue de susciter un intérêt croissant en France et dans le monde. Issu de la plante de cannabis, le CBD se distingue par son absence d'effets psychotropes, contrairement au THC. Voici un tour d’horizon des bienfaits du CBD, soutenus par des études scientifiques récentes.
Le CBD est largement reconnu pour ses propriétés analgésiques. Il agit en interagissant avec le système endocannabinoïde de l'organisme, régulateur essentiel de la douleur. Des études récentes ont démontré son efficacité dans la gestion des douleurs neuropathiques, de l'arthrite et des douleurs musculaires (Russo, 2024).
En 2024, plusieurs publications scientifiques ont confirmé l'efficacité du CBD pour réduire l'anxiété et le stress. Le CBD influence les récepteurs de la sérotonine, favorisant une sensation de bien-être et de relaxation sans provoquer de dépendance (Blessing et al., 2024)...
Le cannabis thérapeutique fait l’objet d’une expérimentation en France depuis mars 2021. Initialement prévue pour deux ans, cette étude a déjà été prolongée jusqu’à fin 2024 et vient de bénéficier de six mois supplémentaires. Elle vise à évaluer l’utilisation du cannabis à des fins médicales pour des pathologies graves comme les douleurs neuropathiques, la sclérose en plaques ou les soins palliatifs, auprès de 3000 patients.
Cette prolongation est justifiée par une collecte insuffisante de données et des retards dans le déploiement. Elle offre une opportunité de consolider les résultats afin de décider d’un cadre réglementaire clair pour l’usage médical du cannabis.
Pour le secteur du CBD, cette étude pourrait favoriser une reconnaissance accrue des produits à base de cannabidiol dans un cadre médical. Bien que les patients inclus soient limités, cette initiative représente une avancée pour démocratiser l’accès à ces traitements novateurs.